Le CBD, ce fameux cannabidiol dont tout le monde parle (même ma voisine, c’est dire), c’est un petit truc naturel qu’on extrait du cannabis. Oui, du cannabis, mais pas de panique : rien à voir avec le côté planant du THC, hein ! Le CBD, lui, ne fait pas tourner la tête, ni à vous, ni à Médor ou Minette. Pas d’addiction non plus, ouf. C’est d’ailleurs pour ça que de plus en plus de gens se penchent dessus pour bichonner leurs animaux, surtout chiens et chats. On va voir ensemble, sans chichis, comment le CBD pourrait aider nos compagnons à gérer l’anxiété, l’épilepsie, les douleurs (arthrite, cancer, tout le tralala), les petits soucis de comportement ou même les bobos de la vieillesse. Et puis, parce qu’on n’est pas des cow-boys, on parlera aussi des précautions à prendre et des astuces pour donner ça sans transformer la maison en champ de bataille.
Effets du CBD chez les animaux
Alors, comment ça marche ce bidule ? Le CBD discute avec le système endocannabinoïde (oui, c’est un vrai mot), qui gère la douleur, l’humeur, l’appétit, le sommeil… bref, tout ce qui fait qu’un chien ou un chat se sent bien ou pas. Chez nos poilus, ça peut donner des résultats assez bluffants. Petit tour d’horizon, façon inventaire à la Prévert :
Anxiété
L’anxiété, c’est le fléau des chiens qui détestent les orages ou des chats qui vivent mal le déménagement (ou juste le bruit de l’aspirateur). Le CBD, paraît-il, calme tout ce petit monde. J’ai lu une étude dans le Journal of the American Holistic Veterinary Medical Association (oui, je lis ça le dimanche matin), qui montre que le CBD aide à apaiser les chiens anxieux, sans les transformer en zombies. Plutôt cool, non ?
Épilepsie
L’épilepsie chez le chien, c’est pas une mince affaire. J’ai vu un beagle en crise une fois, ça m’a retourné le cœur. Apparemment, le CBD pourrait bien réduire la fréquence des crises : une étude du Colorado a montré que 89 % des chiens testés allaient mieux. Bon, c’est pas magique, mais c’est déjà pas mal, non ?
Douleurs
Pour les douleurs chroniques, genre après une opération ou à cause de l’arthrite, le CBD fait son petit effet. Il agit sur les récepteurs CB1 et CB2 (ne me demandez pas où ils sont, j’ai jamais réussi à les trouver sur mon chien), et ça calme l’inflammation. Résultat : plus de balades, moins de gémissements. Qui dit mieux ?
Arthrite
L’arthrite, c’est le cauchemar des vieux chiens (et chats, mais eux, ils cachent mieux leur jeu). Le CBD, grâce à ses pouvoirs anti-inflammatoires, peut redonner un peu de souplesse aux articulations. J’ai vu un vieux labrador se remettre à courir après les pigeons après quelques gouttes. Bon, il n’a pas attrapé le pigeon, mais c’est l’intention qui compte.
Cancer
Le CBD ne guérit pas le cancer (faut pas rêver), mais il peut aider à supporter les traitements, calmer les douleurs, les nausées, et tout le reste. Certains disent même qu’il aurait un effet antitumoral, mais là, on attend encore la preuve en béton armé.
Troubles du comportement
Un chien qui saute partout ou un chat qui fait la tronche à tout le monde ? Le CBD peut aider à calmer le jeu. Ça ne remplace pas une bonne éducation, mais ça peut éviter quelques crises de nerfs (pour vous aussi, d’ailleurs).
Troubles séniles chez les animaux âgés
Les vieux toutous qui tournent en rond ou les chats qui oublient où est la litière : le CBD pourrait bien leur filer un coup de pouce pour garder la tête claire. Bon, on n’a pas encore la recette miracle, mais ça avance.
Autres bienfaits potentiels
Et puis, il paraît que le CBD booste aussi le système immunitaire et aide les chiens sportifs à récupérer après l’effort. Je n’ai pas testé sur mon chat (il dort 20h par jour), mais sur un border collie, pourquoi pas ?
Formes d’administration du CBD pour les animaux
Le CBD pour animaux, c’est comme les bonbons : il y en a pour tous les goûts. À chacun sa méthode, à chacun sa galère :
- Huile de CBD : La star du moment. Un coup de pipette dans la gueule (si vous survivez à l’opération), ou planquée dans la pâtée. Pratique pour doser au poil près.
- Croquettes ou pâtées enrichies en CBD : Pour les fines gueules qui flairent l’arnaque. Facile à donner, mais moins précis côté dosage.
- Friandises au CBD : Le jackpot pour les gourmands. Attention quand même à la dose, sinon c’est overdose de câlins… ou de sieste.
Pour choisir, regardez le caractère de votre animal (et votre patience). Et surtout, demandez conseil à votre véto. Pour la dose, on commence petit (0,1 à 0,2 mg/kg), on observe, et on ajuste. Comme pour le piment dans la sauce, mieux vaut trop peu que trop.
Précautions à prendre
Le CBD, c’est pas de la potion magique. Avant de jouer au petit chimiste, quelques règles de base :
Consultation d’un vétérinaire
On ne le dira jamais assez : le véto, c’est le boss. Il connaît votre animal, son passé, ses bobos. Il saura si le CBD, c’est une bonne idée ou pas. Et il surveillera les effets secondaires (genre somnolence, diarrhée, perte d’appétit… la fête, quoi).
Respect de la législation
Le CBD, c’est légal… mais pas partout. En France, faut que le THC soit quasi inexistant (moins de 0,2 %). Renseignez-vous, sinon gare aux mauvaises surprises à la douane (ou à la pharmacie du coin).
Choix de produits de qualité
Tous les produits ne se valent pas. Fuyez les trucs louches sur internet. Cherchez les marques qui montrent patte blanche : analyses en labo, pas de pesticides, pas de métaux lourds. Un certificat d’analyse, c’est le minimum. Sinon, c’est la loterie (et pas la bonne).
Conseils pratiques pour une administration réussie
Quelques astuces de terrain, testées et parfois approuvées (par mon chat, rarement, mais bon) :
- Commencez doucement : On y va mollo, histoire de voir comment réagit la bête. Pas la peine de vider la bouteille le premier jour.
- Surveillez les réactions : Un œil sur le comportement, un autre sur la gamelle. Si ça change du tout au tout, on ajuste.
- Suivez les recommandations : Le mode d’emploi, ce n’est pas juste pour caler la table. On lit, on suit, on évite les bêtises.
- Stockez correctement : Un placard frais, sec, et surtout hors de portée des truffes curieuses (et des enfants, évidemment).
Conclusion